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Jonas dans la tradition juive

Dans le canon biblique hébraïque le livre de Jonas est situé dans les prophètes, plus précisément parmi les douze « petits prophètes[1] ».

Le livre de Jonas est court : quatre chapitres totalisant 48 versets. Son thème principal étant le repentir, la « téchouva », Il est lu traditionnellement lors de l’office supplémentaire de l’après-midi de Yom Kippour

Il s’agit d’un récit se rapprochant d’un conte moral.

Voila l’histoire en résumé :

Jonas, fils d’Israël, reçoit la mission d’aller prêcher le repentir au pire ennemi d’Israël, à Ninive, menacée de destruction en raison de sa dépravation. Au lieu d’obéir, Jonas s’embarque sur un bateau en partance pour Tharsis, dans la direction opposée. Dieu, très mécontent, déclenche une tempête qui menace de faire sombrer le navire. Malgré les résistances morales des marins, Jonas arrive à les convaincre de le jeter à la mer pour calmer la tempête.

Sur ce, survient un gros poisson qui avale Jonas. Au bout de trois jours Jonas se repend de sa fuite et adresse une prière à Dieu. Celui-ci donne ordre au poisson de recracher Jonas à la côte.

Dieu réitère son ordre d’aller à Ninive pour encourager les habitants à faire pénitence. A la grande surprise de Jonas, ceux-ci s’y engage avec un zèle un peu forcé : même les animaux porte le cilice !

Jonas, sceptique, se retire hors de la ville, se construit une cabane (une soukka !) qui l’abrite mal d’un soleil brûlant. Dieu fait pousser un ricin pour le protéger de son ombre. Jonas est tres content. Mais voilà que le matin, le ricin s’est desséché. Jonas est très fâché et adresse une prière véhémente à Dieu.

Celui-ci lui répond qu’il est bien mal placé pour se plaindre de la mort d’un ricin alors qu’il se souciait bien peu de la perte de toute une cité !

Le contexte et la datation : Postexilique, contemporain d’Esdras et Néhémie (-538). Le choc entre les exilés de retour et la population restée en place entraine un raidissement identitaire et nationaliste. Esdras et Néhémie préconisent des mesures drastiques : renvoi des femmes étrangères, destruction des lieux de cultes, centralisation du culte au Temple et affirmation de la particularité de l’élection d’Israël.

Mais un autre courant mettait l’accent sur la vocation universelle d’Israël. Ce courant pouvait s’appuyer sur les dernières parties du livre d’Isaïe (Is 19,20-25)[2] et sur la promesse faite à Abraham (Gn 12,3)

Le livre de Jonas par son humour et le côté un peu comique de Jonas peut se lire comme un pamphlet des seconds contre les premiers, faisant de Jonas un antihéros.

Sur le plan littéraire il s’agit d’un texte très bien construit attestant d’une rédaction homogène. Y compris la prière de Jonas dans le ventre du poisson, dans le style poétique des psaumes. Voici la découpe telle qu’elle est proposée par les exégètes :

a) Envoi de Jonas à Ninive.

b) Fuite de Jonas.

c) Conversion des marins.

Jonas dans le poisson : prière et repentir de Jonas

a’) Envoi de Jonas à Ninive.

b’) Jonas obtempère.

c’) Conversion des ninivites.

Parabole conclusif du Ricin.

Le livre de Jonas dans la tradition juive 

A) L’Identité de Jonas[3] et le refus de prophétiser en terre étrangère:

Jonas est bien un fils d’Israël. Pour la tradition Jonas est bien le même que le Jonas de 2R 14,25 : 25 « Il (Jéroboam) rétablit la frontière d'Israël depuis les environs de Hamat jusqu'à la mer de la Plaine, accomplissant la parole de l'Eternel, Dieu d'Israël, énoncée par l'organe de son serviteur Jonas, fils d'Amittaï, le prophète originaire de Gath-Hahêfer. »

La tradition en fait le fils de la veuve de Serepta ressuscité par Elie[4] :

La formule introductive de I Rois 17,8 est assez proche du début du livre de Jonas : « Alors l'Eternel lui adressa la parole en ces termes: 9 "Lève-toi, va à Sarepta, qui est près de Sidon, et tu t'y établiras. Là est une femme veuve, que j'ai chargée de te nourrir." 10 Il se mit en route et alla à Sarepta[5] Elie est envoyé à Sarepta, près de Sidon, donc en dehors du pays d’Israël, comme Jonas.

Un autre prophète, Elisée, guérit un étranger[6].

« Naaman, général d'armée du roi de Syrie, était un homme considérable et en grande faveur chez son maître, parce que le Seigneur avait donné par lui la victoire à la Syrie; mais cet homme, ce vaillant guerrier, était lépreux. ».

Jonas, Elie et Elisée sont donc appelés à intervenir en faveur d’étrangers. Mais Jonas se dérobe.

  • Pourquoi fuit-il au lieu d’obéir [7]?

« Mais Jonas pensa : Je vais aller en dehors de la terre d’Israël, la où la présence de Dieu ne se révèle pas ; car les païens étant prompts à se convertir, je pourrais faire condamner Israël. » Il y a trois types de prophètes: l’un insiste sur l’honneur du Père et sur l’honneur du Fils. Un autre insiste sur l’honneur du Père et non sur l’honneur du Fils. Le troisième insiste sur l’honneur du Fils et non sur l’honneur du Père. »

Jonas appartient au troisième type : il préfère fuir en désobéissant à Dieu (honneur du Père) que de courir le risque de provoquer la conversion de Ninive plutôt que celle d’Israël (honneur du fils).

  • Mais peut-on échapper au regard du Tout-Puissant ?

La tradition dit « non ! »

Pr 15,3 : « Les regards de l'Eternel se portent partout, observant méchants et bons. »

Ps 139,7-10 : «  7 Où me retirerais-je devant ton esprit? Où chercherais-je un refuge [pour me dérober] à ta face? 8 Si j’escalade les cieux, tu es là, si je fais du Cheol ma couche, te voici encore! 9 Que je m’élève sur les ailes de l’aurore, pour m’établir aux confins des mers, 10 là aussi ta main me guiderait, et ta droite se saisirait de moi. 11 Si je dis: "Que du moins les ténèbres m’enveloppent, que la lumière du jour se change en nuit pour moi!" 12 Les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, la nuit est lumineuse comme le jour, l’obscurité est clarté [pour toi]. »

  • La question du refus de la mission :

Connaissant la bonté infinie de Dieu, Jonas pense que Ninive ne sera pas détruite et que sa prophétie sera considérée comme fausse. Mais le Talmud[8] condamne le refus de prophétiser :

« Il y a trois peines de mort qui sont données par la main du ciel. Elles concernent : celui qui retient sa prophétie comme Jonas ben Amittaï celui qui annule les paroles les paroles du prophète comme le compagnon de Michée et le prophète qui transgresse ses propres paroles. »

B) Le livre de Jonas comme modèle de repentir et de conversion :

On assiste à trois épisodes: conversion des marins, conversion de Ninive ; repentir de Jonas

  • La conversion des marins :

La tempête fait rage, les marins prient leur dieux tandis que Jonas dort au fond du bateau. Le capitaine le réveille et lui dit : « Que fais-tu là, dormeur? Debout! Invoque ton Dieu, peut-être ce Dieu-là s'ingéniera-t-il en notre faveur, de sorte que nous ne périrons pas ». Il lui répondit: « Prenez-moi et jetez-moi à la mer, vous la verrez s'apaiser, car je reconnais que c'est par mon fait que vous essuyez cette violente tempête. » Ces hommes firent force de rames pour regagner la côte, mais ils ne purent, tant la mer orageuse continuait à les assaillir! Ils invoquèrent donc l'Eternel en disant: « De grâce, ô Eternel, ne nous fais point périr à cause de cet homme, et ne fais pas retomber sur nous le sang innocent! Car c'est toi-même qui as fait ce que tu as voulu. » Puis ils saisirent Jonas et le jetèrent à la mer. Aussitôt la fureur de la mer se calma. Et ces hommes conçurent une vénération profonde pour l'Eternel; ils lui offrirent des sacrifices et firent des vœux en son honneur.

La tradition assimile les marins aux 70 nations, priant chacune leur Dieu. Ironie de la situation pour Jonas qui se refusait à appeler Ninive au repentir et à la conversion !

  • Le repentir de Jonas et le poisson :

Jonas 2,1 : « L'Eternel suscita un énorme poisson, qui engloutit Jonas; celui-ci resta dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits. »

« Jonas entra dans la gueule du poisson comme un homme entre dans une grande synagogue[9] et les yeux du poisson étaient comme des fenêtres de verre qui éclairaient Jonas. »

R. Meir : «  une pierre précieuse était suspendue dans les entrailles du poisson et elle éclairait Jonas comme le soleil éclaire au plus fort de sa puissance à midi[10]. Et il voyait tout ce qu’il y avait dans la mer et dans les abîmes comme il est dit : Ps 97,11 : « Une lumière est semée pour les justes et les cœurs droits, la joie. »

L’histoire du poisson a fait couler beaucoup d’encre. C’est souvent le seul point de l’histoire qui est retenu.

En fait il y aurait deux poissons. Ceci est du à une anomalie grammaticale du texte qui nomme un poisson au masculin et un poisson au féminin. Il semble que le poisson qui a ingurgité Jonas l’ait amené auprès du « grand poisson primordial » le Léviathan :

Le poisson dit à Jonas : « ne sais-tu pas que le moment est venu pour moi d’être dévoré par le Léviathan ? Jonas lui répondit : Conduis-moi à lui et je vais te sauver ainsi que ma vie. Le poisson le conduisit auprès du Léviathan[11]. Jonas dit alors au Léviathan : C’est pour toi que je suis venu. Je voulais voir où tu demeure dans la mer et pas plus. Mais dans l’avenir j’attacherai une corde à ton cou et je te ferai monter pour le grand repas des justes[12]. »

Les versets du « psaume de Jonas » qui expriment le repentir de Jonas sont interprétés par le midrash Tanhuma jusqu’aux versets 5 et 8 :5 Déjà je me disais: « Je suis repoussé loin de tes regards!" Mais non, je veux contempler encore ton temple saint../.. 8 Quand mon âme, dans mon sein, allait défaillir, je me suis ressouvenu de l'Eternel, et ma prière a monté vers toi, vers ton sanctuaire auguste. »

« Le poisson amène Jonas sous le Temple, jusqu’à la pierre de fondation et lui dit : « Voilà que tu te tiens sous le Temple du Seigneur. Prie et on te répondra. Jonas commença à prier : Maitre du monde, tu es appelé « Celui qui fait descendre et qui fait monter ». Voici, je suis descendu. Fais-moi remonter. Tu es appelé «  celui qui fait mourir et celui qui fait vivre[13] ». Voici que mon âme est parvenue à la mort. Fais-moi vivre ! »  Or il ne lui fut pas répondu jusqu’à ce que sortent ces paroles de sa bouche : «  le vœu que je fais, je l’accomplirai ». Le vœu que j’ai fait de faire remonter le Léviathan devant toi, je l’accomplirai au jour du salut d’Israël.

2,10 « Pour moi, c'est en te rendant hautement grâce, que je t'offrirai des sacrifices; j'accomplirai les vœux que j'ai prononcés: le secours vient du Seigneur! 11 L'Eternel ordonna au poisson de rejeter Jonas sur la côte. »

Dans ce commentaire, la conversion de Jonas prend une dimension eschatologique pointant la dimension universelle du salut[14] et l’efficacité de la prière[15].

  • La Conversion de Ninive:

5 Les habitants de Ninive crurent en Dieu; ils proclamèrent un jeûne, et tous, grands et petits, se vêtirent de cilices../.. "Que ni homme ni bête, ni gros ni menu bétail ne goûtent quoi que ce soit; qu'on ne les laisse pâturer ni boire de l'eau. 8 Que les hommes et le bétail soient enveloppés de cilices; que chacun invoque Dieu avec force, qu'il renonce à sa mauvaise conduite et à la rapine qui est dans ses mains! 

La tradition met en doute la sincérité de la conversion des ninivites. Sans doute le cilice sur les animaux est un peu curieux. De plus, de fait, Ninive sera détruite par les Chaldéens. Ce fait est connu du rédacteur.

TB Taanit II,1 65b : « R. Simeon ben Lakich dit : C’est une pénitence trompeuse que firent les habitants de Ninive, car R. Huna a dit au nom de Siméon ben Halafta : Ils plaçaient les veaux à l’intérieur et les vaches à l’extérieur ; ou les poulains à l’intérieur et les juments à l’extérieur, de façon à faire gémir ces bêtes de leur séparation en disant qu’ils n’auront pas de pitié si la miséricorde de Dieu ne s’étend pas sur eux ».

« Que les hommes et le bétail soient enveloppés de cilices; que chacun invoque Dieu avec force. » Siméon ben Halafta  dit : «  C’est de l’effronterie ; si elle l’emporte sur l’innocence, à plus forte raison prévaudra-t-elle sur ce qu’il y a de meilleur au monde ».

« Qu’il renonce à sa mauvaise conduite et à la rapine qui est dans ses mains! » R. Yohanan dit qu’ils rendirent ce qui était dans leurs mains mais non ce qui était enfermé dans l’armoire, dans une boîte ou dans une tour. »

Cependant la colère de Dieu se détourna de Ninive : « 10 Dieu, en effet, considérant leur conduite, voyant qu'ils avaient abandonné leur mauvaise voie, revint sur la calamité qu'il leur avait annoncée et n'accomplit pas sa menace.

C) La parabole du ricin et la miséricorde de Dieu.

Le chapitre 4 est une parabole pour convaincre Jonas de sa mauvaise foi.

« 1 Jonas en conçut un grand déplaisir et se mit en colère. 2 Et il adressa à l'Eternel cette prière: "Hélas! Seigneur, n'est-ce pas là ce que je disais étant encore dans mon pays? Aussi m'étais-je empressé de fuir à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu clément et miséricordieux, plein de longanimité et de bienveillance, prompt à revenir sur les menaces. »

Ces qualités de miséricorde et de bienveillance sont sans cesse rappelées lors des prières de Kippour. Elles soulignent qu’il appartient à Dieu seul de décider du pardon.

« A Roch Ha-Shana sont inscrits et à Kippour sont scellés. Combien passeront de ce monde ? Combien seront crées ? Qui vivra ? Qui mourra ? Mais la conversion, la prière et l’aumône écartent le décret divin[16]. »

Jonas se désole pour le ricin alors qu’il ne soucie pas d’une ville entière : « Quoi! tu as souci de ce ricin qui ne t'a coûté aucune peine, que tu n'as point fait pousser, qu'une nuit a vu naître, qu'une nuit a vu périr: 11 et moi je n'épargnerais pas Ninive, cette grande ville, qui renferme plus de douze myriades d'êtres humains, incapables de distinguer leur main droite de leur main gauche, et un bétail considérable! »

Conclusion : faut-il aller prophétiser à Ninive ?

Dieu envoie Jonas en mission auprès du pire ennemi d’Israël. Ninive a anéanti le royaume du nord en – 640 et Babylone détruira le Temple -587. Le rédacteur le sait bien.

La question est de savoir s’il faut aller proclamer l’éthique du Sinaï hors d’Israël, même dans les pires dictatures, même chez les pires antisémites.[17]Au Sinaï, Dieu n’est pas venu pour les seuls humains qui sont là, ce jour là, au pied du mont Sinaï, mais pour tous ceux qui ne sont pas là et qui sont les objets de la même rédemption. Mais c’est à ceux qui étaient présent qu’incombe le devoir de témoigner. Là où est le péril, là est la plus grande requête.

Certains nous mettent en garde (et bien sûr aujourd’hui, ce sont les musulmans qui sont plus spécialement visés) : « Vous ouvrez le dialogue mais êtes vous bien sûr de la sincérité de vos interlocuteurs ? Parmi ceux que vous invitez dans vos syna  gogues, n’y-a-t-il pas des antisémites, des Amalécites, ancien nom des salafistes et des jiadistes ? »

A cette mise en garde je répondrais d’abord que la main qui se tend, il faut la saisir. Et ceux qui prétendent qu’elle n’est pas assez blanche ou pas assez pure ont tort pour la simple raison que cette main est une main tendue. Ensuite que là où la parole est encore possible il faut en témoigner. Enfin, simplement, que ce qu’il y a à faire aujourd’hui, il faut le faire sans considération de ce qui pourrait advenir ou non, demain.

 


[1] Non par leur importance mais par le fait que les textes sont courts !

[2] Is 19,21-25 : 21Et l'Eternel se manifestera aux Egyptiens, qui le reconnaîtront en ce jour et lui voueront un culte de sacrifices et d'oblations; ils feront des vœux en l'honneur de l'Eternel et s'en acquitteront. 22Ainsi l'Eternel frappera les Egyptiens, mais il les guérira aussi; car ils retourneront vers l'Eternel, et lui, se laissant fléchir par eux, assurera leur guérison. 23En ce jour, une chaussée conduira d'Egypte en Assyrie. Les Assyriens iront en Egypte, les Egyptiens en Assyrie; l'Egypte et l'Assyrie pratiqueront le même culte. 24En ce jour-là, Israël uni, lui troisième, à l'Egypte et à l'Assyrie, sera un sujet de bénédiction dans l'étendue de ces pays, 25car l'Eternel-Cebaot lui aura conféré sa bénédiction en ces termes: "Bénis soient mon peuple d'Egypte, l'Assyrie, œuvre de mes mains, et Israël, mon bien propre!"

[3] TJ, V, 1, 55a :

[4] I Rois 17 8-9 ;17-24

[5] La suite du récit n’est pas sans rappeler la structure du récit de Jonas.

[6] II Rois 5,1-15

[7] Mekhilta de R. Ismaël sur Ex 12,1 :

[8] TJ Sanhedrin XI, 7,30b 

[9] Tanhuma Va-Yiqra sur Lv 1,14 : c’est un long texte qui interprète tout l’épisode du poisson.

[10] Allusion à Noé dans l’arche.

[11] Voir Rachi de Gen 1,21 réf. Baba Batra 74b ; Is 27,1 ; Ps 74,13-14 ; Ps 104,25-26 ; Job 3,8; Job 40,15-31

[12] Apocalypse syriaque de Baruch, 29,4 : Et Béhémot se révélera en son lieu et Léviathan montera de la mer, tous deux monstres que je créai au cinquième jour de ma création et que j’ai conservés pour ce temps, pour qu’ils servent alors de nourriture à tous ceux qui resteront.

[13] 1S 2,6-7

[14] Je laisse l’interprétation du troisième jour à ma collègue Chantal Defelix.

[15] Midrash Taanit II,4

[16] Bénédiction de l’office de moussaf de Yom Kippour.

[17] Je renvoie au livre de Bernard-Henri Lévi, « L’esprit du judaïsme Ed. Grasset 2016. « La tentation de Ninive » p.227-427

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