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Programme 2016-2017

Jonas dans la tradition juive

Dans le canon biblique hébraïque le livre de Jonas est situé dans les prophètes, plus précisément parmi les douze « petits prophètes[1] ».

Le livre de Jonas est court : quatre chapitres totalisant 48 versets. Son thème principal étant le repentir, la « téchouva », Il est lu traditionnellement lors de l’office supplémentaire de l’après-midi de Yom Kippour

Il s’agit d’un récit se rapprochant d’un conte moral.

Projet 2016-2017

La prière centrale dans le Judaïsme

Il ne fait pas de doute que la Amida, les 18 bénédictions, « chmoné esré, » est le centre de la prière quotidienne du juif pieux.

La prière du Notre Père

La prière du Notre Père est la prière de tous les chrétiens, quelle que soit leur confession.

La prière musulmane Al-fatiha

A travers cette présentation nous allons essayer de mieux cerner le sens de la prière musulmane, notamment à partir de la sourate Al –Fatiha.

Projet 2015-2016

Mercredi 16 septembre 2015

« Caïn et Abel »
Lecture chrétienne de Genèse 4, 1-16.

Mercredi 16 septembre 2015

« Fraternité et violence au sein de la famille »
Parcours dans l’Ecriture

Mercredi 14 octobre 2015

« De Caïn à Joseph »
Lecture musulmane de la Sourate 5/27-31 (sourate la Table servie - Al Mâ'ida) et de la Sourate 12 (Joseph - Yûsuf)

Mercredi 18 novembre 2015

« De Caïn à Jacob, la fraternité problématique »
Lecture juive de Genèse 4.

Mercredi 20 janvier 2016

« L’Eglise et les nations »
Lecture chrétienne d’Actes 10

Mercredi 20 janvier 2016

« L’Eglise et les nations »
Suite

Projet 2014-2015

Mercredi 17 septembre 2014

L’Ecriture pour les chrétiens.

Mercredi 15 octobre 2014

L’Ecriture pour les musulmans

Mercredi 19 novembre 2014

L’Ecriture pour les juifs

Mercredi 21 janvier 2015

Lecture de l’Écriture chrétienne

Mercredi 18 février 2014

Lecture musulmane

Mercredi 18 mars 2015

Lecture juive

Projet 2013-2014

Mercredi 18 septembre 2013

« De quoi parle-t-on ? »
La miséricorde - Christianisme

Mercredi 18 septembre 2013

« De quoi parle-t-on ? » 
La miséricorde - Islam

Mercredi 16 octobre 2013

« Dieu et la miséricorde »
Christanisme

Mercredi 16 octobre 2013

« Dieu et la miséricorde »
Islam

Mercredi 20 novembre 2013

Jésus, visage de la miséricorde

Mercredi 20 novembre 2013

Moïse, Jésus et Muhammad visages de la miséricorde 

Mercredi 15 janvier 2014

« La miséricorde que Dieu demande aux humains »
Christianisme

Mercredi 15 janvier 2014 

« La miséricorde que Dieu demande aux humains »
Judaîsme

Mercredi 19 février 2014

« Exemples de la miséricorde en actes. »
Islam

Mercredi 19 février 2014

« Exemples de la miséricorde en actes. »
Christianisme

Mercredi 19 mars 2014

« Miséricorde et pardon »
Christianisme

Mercredi 19 mars 2014

« Miséricorde et pardon »
Islam

Joseph dans la tradition musulmane

« Joseph/Yusuf dans l’écriture musulmane » 

A travers cette présentation nous allons essayer de cerner la place qu’occupe  Joseph/Yusuf dans le texte coranique et la tradition musulmane.

1 Joseph/Yusuf : Le sens d’une vie, de …la vie

A Une sourate du Coran porte le nom de Joseph/Yusuf : la sourate n° 12.

La sourate Joseph, n° 12 dans le classement du texte coranique, a cette particularité d’être  entièrement consacrée à « l’histoire de Joseph », le déroulement chronologique et narratif y est « complet » et ne se répète pas. Sourate « révélée » à la Mecque (pré-Hégire), elle est la  53 ème sourate dans l’ordre chronologique présumée (sauf les versets 1,2, 3 et 7) et contient 111 versets.

Joseph dans la tradition chrétienne - 2ème partie 

MEDITATION SUR GENESE 37
une fraternité malmenée et cependant recherchée…

Où est Dieu en temps de crise ? Je pose cette question parce que dans cette histoire, on est en pleine crise. Et c'est une crise de la fraternité. Les liens de solidarité sont mis à mal. La famille est divisée et traversée de haines.

Aujourd'hui, la famille humaine dans son ensemble est déchirée par des crises multiples ; guerres ethniques, combats fratricides, persécutions religieuses, guerres économiques… Bref, les exemples de fraternité malade ne manquent pas. Ainsi bien souvent, les liens de paix et de fraternité se détériorent et se dégradent pour devenir des liens de compétition et de rivalité voire de haine.

Joseph dans la tradition chrétienne - 1ère partie

L’aventure de ses interprétations

Quelle place la figure de Joseph, et plus largement le récit de la Genèse qui le concerne, ont-ils dans la tradition chrétienne ? Il n’est guère possible de répondre à cette question sans la considérer dans son épaisseur historique. Car cette place a été différente  selon les époques, ainsi que l’exploitation du récit. On ne recourt pas aujourd’hui à l’histoire de Joseph de la même manière qu’on a pu le faire par exemple dans les premiers siècles de l’histoire de l’Eglise ! Nous vous proposons donc d’aborder la question sous l’angle herméneutique : quelles interprétations le christianisme a-t-il données du personnage de Joseph ? Et de considérer deux étapes : la période fondatrice (en gros, entre nos Ecritures et la fin du Moyen-Age) et la période contemporaine, avec un exemple de commentaire qui peut être fait aujourd’hui (et que nous donnera Christian Bouzy). Entre les deux périodes, avant que l’exégèse chrétienne et les sciences humaines ne prennent vraiment leur envol vers le milieu du 20ème siècle, rien de très nouveau ne sera repérable.

Joseph dans la tradition juive

L’histoire de Joseph. Sa réception par la tradition juive.

Le cycle de Joseph, du chapitre 37 à 50 clôt le livre de la Genèse. Commencé par la discorde entre Joseph et ses frères en Canaan, il se termine par leur réconciliation et la descente de Jacob et de Benjamin en Egypte.

Plus que toutes les autres histoires de la Genèse, le cycle de Joseph possède une grande cohérence interne.

La critique textuelle montre combien ce texte a une histoire complexe. Né sans doute dans le royaume du Nord, il reçoit sa forme définitive dans le royaume du sud. Ceci explique sans doute le rôle central joué par Juda et Benjamin dans la dernière partie du récit. Mais je rappelle que la lecture juive du texte est une lecture synchronique faisant appel à l’interprétation de la tradition visant plus à lui donner sens qu’à expliciter une réalité scientifique. Ainsi le chapitre 38, l’épisode de Juda et de Tamar, semble ne pas avoir de lien avec le reste du récit et procède sans doute d’un ajout tardif. Mais il prend sens si nous considérons qu’il peut s’inscrire dans la perspective de l’évolution personnelle de Juda, permettant ainsi la réconciliation.

Programme 2017-2018

1. « Joseph et ses frères ou la question du pardon ? »

  • Mercredi 27 septembre : Joseph dans l’écriture juive
  • Mercredi 18 octobre : Joseph dans l’écriture chrétienne
  • Mercredi 15 novembre : Joseph dans l’écriture musulmane

2. « Pâques/Pessah : le passage ou ce qu’il faut convertir ? »

  • Mercredi 31 janvier : Pessah dans l’écriture juive
  • Mercredi 7 mars : Pâques dans l’écriture chrétienne
  • Mercredi 4 avril : Le passage dans l’écriture musulmane

Mercredi 23 mai : bilan et perspectives

Le passage dans l’écriture musulmane

« La notion des passage dans la tradition musulmane » 

A travers cette présentation nous allons essayer de cerner ce que pourrait représenter la notion de  « passage » dans le texte coranique et la tradition musulmane.

Nous proposons de le faire par le biais de 3 événements majeurs dans la vie du prophète Muhammad dans l’ordre chronologique :   Al isra oua al miraj : « Le voyage nocturne et l’ascension, HEGIRE : Hijra et  Le jeûne de « Achoura ».

Pâques dans la tradition chrétienne - 2ème partie

MARC 16 v 1-8 : l’affirmation de la résurrection en Marc est une façon d’ouvrir un passage dans nos impasses les plus fermées

Introduction 

Traditionnellement, le dimanche de Pâques dans les églises chrétiennes, on lit ce récit ou un de ses parallèles synoptiques. En effet, il est relaté dans les évangiles de Marc, Matthieu et Luc à quelques variantes près, et une quatrième fois par Jean avec cette fois d’énormes différences (le seul point commun avec les trois autres évangiles est le constat du tombeau vide).  C’est un récit qui part de faits historiques impossibles à vérifier. Mais le but des rédacteurs n’est pas là. Il est bien plutôt de proposer au lecteur un récit symbolique qui l’aidera à relire son propre récit existentiel.

Pâques dans l’écriture chrétienne - 1ère partie

Introduction

Pour cette contribution chrétienne à notre réflexion sur le passage, ou la Pâque, nous avons convenu une nouvelle fois, Christian et moi, de nous partager le travail, afin d’apporter chacun une contribution, un éclairage différent sur le sujet, les deux interventions se voulant bien sûr complémentaires. Nous avons choisi de montrer tout d’abord à quel point le thème de l’Exode, littéralement du « chemin de sortie », a été un support naturel, privilégié et abondamment exploité par les premiers chrétiens pour rendre compte de l’expérience de Jésus, mort et ressuscité. Je vais essayer d’assurer cette première partie. Ensuite, Christian nous plongera dans un des récits de la résurrection, celui qu’on trouve au ch.16 de l’évangile de Marc, pour nous montrer qu’il est une façon d’ouvrir un passage dans nos impasses les plus fermées. Ce sont deux manières d’écouter nos Ecritures, l’une plus exégétique, l’autre plus existentielle. Il nous a semblé que les deux approches étaient importantes et nécessaires.

Pessah dans l’écriture juive

La fête de Pessah, fondement, liturgie et sens.

« Alors Dieu prononça toutes ces paroles : Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, d'une maison d'esclavage. » Ex 20,1.

אָנֹכִי יְהוָה אֱלֹהֶיךָ אֲשֶׁר הוֹצֵאתִיךָ מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם מִבֵּית עֲבָדִים:

Ainsi commence les « dix paroles » données à Moïse au mont Sinaï.

Pourquoi le passage le plus important de la Torah commence-t-il par la mention de la sortie d’Egypte ? Pourquoi s’agit-il de la référence la plus citée dans la Torah et dans la liturgie. Enfin pourquoi la célébration de la nuit de Pessah est-elle une des trois fêtes de pèlerinage célébrée avec autant de solennité ?

Enfin comment la fête de Pessah, célébrant la liberté, peut-elle avoir une portée universelle ?

Programme 2017-2018

1. « Joseph et ses frères ou la question du pardon ? »

  • Mercredi 27 septembre : Joseph dans l’écriture juive
  • Mercredi 18 octobre : Joseph dans l’écriture chrétienne
  • Mercredi 15 novembre : Joseph dans l’écriture musulmane

2. « Pâques/Pessah : le passage ou ce qu’il faut convertir ? »

  • Mercredi 31 janvier : Pessah dans l’écriture juive
  • Mercredi 7 mars : Pâques dans l’écriture chrétienne
  • Mercredi 4 avril : Le passage dans l’écriture musulmane

Mercredi 23 mai : bilan et perspectives

Suite à la réunion de bilan et de préparation du 23 mai 2018, nous vous proposons de prolonger cette année notre réflexion autour de la lecture des textes de la Thora, de la Bible et du Coran. Nous vous proposons deux cycles, l'un autour du thème "Doute et foi, est ce conciliable ? " l'autre sur "des personnalités source d'inspiration dans nos traditions respectives" et en lien avec des noms de rue ou de place de la Duchère.

Les rencontres auront lieu au Foyer Protestant, un mercredi par mois de 20 h à 22 h.

(Attention en fonction du calendrier des fêtes et des vacances, ça ne sera pas toujours le 3ème mercredi du mois !       cf calendrier ci-dessous).

"Doute et foi, est ce conciliable ? "

Mercredi 26 septembre 2018 : Doute et foi dans dans les écritures juives

Mercredi 10 octobre 2018 : Doute et foi dans les écritures chrétiennes

Mercredi 21 novembre 2018 : Doute et foi dans les écritures musulmanes

 

"Trois personnalités, source d'inspiration..."

Mercredi 30 janvier 2019 : Maitre Rachi dans la tradition juive

Mercredi 6 mars 2019 : L'Abbé Pierre et Rosa Park dans la tradition chrétienne

Mercredi 3 avril 2019 : Averroès dans la tradition musulmane

 

Mercredi 15 mai 2019 : bilan et perspectives

 

Les rencontres culturelles et festives en 2018-2019

Balade urbaine lors des journées européennes du patrimoine des 15 et 16 septembre, le samedi départ à 14H30 devant le ciné-Duchère : Visite des lieux de culte du quartier avec comme fil conducteur le repas dans chacune de nos traditions (en partenariat avec le Musée Gadagne).

Présentations de 3 fêtes caractéristiques des 3 traditions monothéistes en juin 2019 : Pentecôte, la Shavouot, l'Aïd el Fitr à l'issue du Ramadan : Dimanche 9 juin à 12 H 30. Nous commencerons par un repas commun.

 

Nous réjouissant de ce programme et de ces projets avec vous tous.

MEDITATIONS DU MATIN DE PAQUES

1er avril 2018

 

Le Groupe Abraham, les communautés chrétiennes de la Duchère, la compagnie de danse Hallet Eghayan ont fêté Paques, Pessah...le passage...isra oua miraj...achoura...

Voici les textes et méditations qui ont été entendus lors de cette célébration.

 

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Hafid Sekhri, Christian Bouzy, Daniel Olivier

Thématique au combien importante, la question du doute et de la foi a fait couler beaucoup d’encre au cours de l’histoire. Nous essayerons de voir sous quels rapports la foi musulmane, le texte coranique s’en font l’écho, à travers l’attestation de foi, les personnages de prophètes et l’illustration dans la pensée musulmane.

DOUTE ET FOI SONT-ILS CONCILIABLES ? PARCOURS DANS LE NOUVEAU TESTAMENT
groupe Abraham le 10 octobre 2018
Catherine Ciceron et Christian BOUZY
A-Les mots utilisés (Christian)
Dans le Nouveau Testament, on trouve Pisteuô/pistis pour désigner le fait de croire (en/que), la foi, la confiance, la fidélité aussi avec une dimension d’obéissance.
Dans le grec du nouveau testament, presque toujours le doute est évoqué comme négation de la foi (avec le a- privatif apposé à pistis/pisteuô), par exemple en Marc 4 « Vous n’avez pas de foi ? ». Deux autres verbes sont assez rarement utilisés : distazô 3 fois (par ex en Matth 14v31 « Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? ») et diakrinô au passif 5 fois (qui à l’actif signifie discerner, diviser et au passif être divisé, donc douter) ce qui rejoint l’étymologie du mot doute en français, qui renvoie au mot duo et indique le fait d’être partagé en deux. Pour évoquer le doute, des images suggestives nous sont aussi proposées comme la traversée de la nuit ou d’une mer en furie, ou bien l’aveuglement ou encore la surdité… ou le fait de ne pas comprendre (sunièmi= lancer ensemble, saisir, comprendre) ou le fait d’avoir le cœur endurci (pf part pass pôroô= être pétrifié, solidifié, fossilisé).

 

Le doute et la foi sont-ils compatibles ? par Daniel Ollivier

La tradition juive enseigne plus une façon d’être que des concepts philosophiques, une orthopraxie plutôt qu’une orthodoxie. Elle ne s’interroge pas sur la nature de la foi mais toute la tradition s’appuie sur la confiance en la promesse divine et l’alliance que Dieu contracte avec la création. Il faut attendre Maïmonide qui va essayer de conceptualiser la foi, sans doute sous l’influence aristotélicienne transmise par les traducteurs arabes et sous l’influence de la théologie chrétienne.

Groupe Abraham Mercredi 3 avril 2019 :

« AVERROES : La seconde naissance de la raison»  

Averroès : « La Vérité ne contredit pas la Vérité, elle la reconnaît et témoigne pour elle ».

S’il ne fallait retenir qu’une phrase d’AVERREOS, certainement que cette dernière serait la phrase à retenir car elle signifie pleinement ce qu’AVERREOS s’est efforcé de penser et de mettre oeuvre durant sa vie. Nous essayerons de voir dans un premier temps le contexte dans lequel il exerce sa pensée, ensuite quelques points saillants de sa pensée pour nous questionner sur la postérité de cette pensée.

Introduction

Rosa Parks une figure restée longtemps méconnue du grand public et dans l’ombre de l’aura de Martin Luther King. Son nom a été choisi pour une avenue de la Duchère.

Son enfance

Rosa Parks nait en 1913. Elle vit une partie de son enfance en Alabama (au sud des Etats unis). Son arrière-grand-père maternel est un jeune irlandais immigré aux Etats Unis, et dont le voyage lui est offert en échange d’une période de servage où il vit dans les mêmes conditions qu’un esclave. Son arrière-grand-mère noire est sage-femme et esclave jusqu’à la déclaration de l’émancipation par le président A. Lincoln. [contexte : guerre de sécession 1861-1865 qui oppose les Etats Unis d’Amérique (Union) aux 11 états du Sud qui ont fait sécession en refusant l’abolition de l’esclavage] La mère de Rosa est enseignante, son père est ouvrier dans le bâtiment.

Ils sont membres d’une église méthodiste [le méthodisme est issu d’un mouvement de réveil dans l’Angleterre du XVIIIème s , qui s’est finalement séparé de l’église anglicane sous l’impulsion de John Wesley] . J’ai retrouvé peu d’éléments sur la réflexion théologique de Rosa. Dans son autobiographie, elle parle surtout de son engagement civique. Elle évoque cependant sa participation en 1954 à un groupe de prière de femmes noires et blanches malheureusement obligées de cesser de se rassembler sous la pression de leur maris ségrégationnistes.

Groupe Abraham Duchère

C/o Foyer protestant de la Duchère
309 Av A. Sakharov
69009 LYON
FRANCE

04 78 35 30 66
info@groupe-abraham-duchere.fr

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